19/11/2012

Actualités Accessibilité

 

 

15/11/2012

Accessibilité : « Cette nouvelle campagne de l’APF rend visible ce qui n’est pas fait. »

accessibilité,handicap,apf,campagne,publicité,bddp&filsL'Association des Paralysés de France (APF) lance aujourd'hui, dans la presse, sur le Web et par voie d’affichage urbain, sa nouvelle campagne institutionnelle ciblée sur l'accessibilité. En pointant trois lieux publics -une mairie, une boulangerie et un bar- auxquels les personnes en situation de handicap ne peuvent pas accéder, faute d'obstacles, elle proclame : "Dites clairement que vous ne voulez pas de nous." Objectif ? Continuer à sensibiliser le grand public sur ses revendications pour une société ouverte à tous.

 

 

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 Trois questions à Olivier Moine, directeur de la création au sein de l'agence BDDP & fils qui a conçu et réalisé cette campagne.

Comment vous est venue l'idée de ce slogan "Dites clairement que vous ne voulez pas de nous." ?

La question de l'accessibilité, plus on y réfléchit, plus on voit, dans la rue, dans les lieux publics, tout ce qui n'est pas fait. En équipe, avec nos deux créatifs Aurélien Ung et Arnaud Ibanez, nous avons voulu traduire le sentiment de colère que cela pouvait engendrer chez une personne en situation de handicap. Ce n'est pas une phrase que l'on aurait dite il y a quinze ans. Mais aujourd'hui, avec l'échéance de 2015 pour l'accessibilité des lieux recevant du public et devant le constat de tout ce qui reste encore à faire et du peu de temps qu'il reste à force d'avoir traîné, c'est une phrase pour exprimer à la fois la colère et la saturation.


accessibilité,handicap,apf,campagne,publicité,bddp&filsSur chacun des lieux publics inaccessibles choisis pour cette campagne, vous avez en outre apposé un pictogramme qui signifie "interdit aux handicapés". Vous ne craignez pas de choquer ?

Aujourd'hui pour se faire entendre, il faut parler un peu fort, quitte à choquer. Les acteurs APF avec lesquels nous avons travaillé sur cette campagne le savent. Mais finalement, ce qui est choquant ce n'est pas ce pictogramme : c'est de comprendre que si on devait réellement l'apposer, on le verrait partout. C’est celui qu’on verrait le plus ! Ce qui est choquant, et même intolérable, c'est de rajouter un handicap environnemental à un handicap tout court.

La plupart des gens ne se rendent pas vraiment compte de ce à quoi sont confrontées, chaque jour, les personnes handicapées, à cause du manque d’accessibilité. Parce que, par essence, ce qui n'est pas fait ne se voit pas : il fallait donc trouver un moyen de le montrer. Cette nouvelle campagne de l’APF rend visible ce qui n’est pas fait.

Votre agence l’a conçue et réalisée gratuitement, pourquoi ?accessibilité,handicap,apf,campagne,publicité,bddp&fils

Quand on a l'occasion de défendre un propos qui nous tient à cœur, on le fait, avec l’APF, comme avec d’autres associations. Certes, nous vendons aussi des yaourts, c'est notre métier. Mais en tant que publicitaires, je pense que nous avons une responsabilité sociétale, que nous devons encourager à être responsable, et ce genre de campagne nous donne la possibilité de jouer pleinement ce rôle.

Propos recueillis par Valérie Di Chiappari - Photo DR


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Actualités

Mardi 19 Juin 2012 - 18h40

Prisons

 

Détenus handicapés : Jean-Marie Delarue demande des aménagements adaptés

 

Face à la surpopulation carcérale, le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) demande le rétablissement de la loi d'amnistie du 14 Juillet, notamment pour les prisonniers handicapés.

Distribution de médicaments à la prison de Montmedy (55)
Distribution de médicaments à la prison de Montmedy (55)

Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) - prisons, centres éducatifs fermés, centres de rétention, hôpitaux psychiatriques - vient de publier une recommandation sur la surpopulation carcérale dans laquelle il tire la sonnette d’alarme en ce qui concerne les droits fondamentaux. Avec 67 000 détenus pour 57 000 places, la situation est en particulier désastreuse dans les maisons d’arrêt ; la dignité des personnes n’y est pas forcément respectée. « Traiter quelqu’un comme un animal » n’est pour lui pas acceptable. Afin de faire de la place et d'éviter les récidives favorisées par de telles conditions de détention, Jean-Marie Delarue propose l’amnistie pour certains détenus.

 

LES DÉTENUS HANDICAPÉS SERAIENT LES PREMIERS CONCERNÉS

 

La question de la santé est une problématique importante dans ce rapport, notamment pour les personnes en situation de handicap, comme l'explique Jean-Marie Delarue : "Nous avons été frappés et nous avons mené des enquêtes précises sur des cas individuels, concernant le sort des personnes handicapées en détention. D'abord l'architecture de la prison n'est pas du tout conçue pour abriter ces personnes. Deuxièmement, la vie collective de la prison n'est pas du tout prévue pour aider des gens qui sont en fauteuil roulant, qui ont des béquilles (moi j'en ai vu beaucoup) et, par conséquent, ces personnes-là souffrent non seulement de la détention mais du sort dans lequel on les tient. (...) Je crois que l'amnistie est envisageable, mais je crois qu'il y a surtout quelque chose qui s'appelle la suspension de peine pour raisons médicales. Force est de constater qu'aujourdh'ui, la suspension de peine pour raisons médicales, qui réclame deux expertises contradictoires, est utilisée de façon très peu fréquente. Par conséquent, beaucoup de personnes dont chacun pourrait penser que leur situation de handicap n'est pas du tout compatible avec la prison, y restent ; et je crois qu'il y a là des situations très peu enviables."

 

Ecouter l'intégralité de l'interview de Jean-Marie Delarue.

 

La photo est extraite du site Carceropolis , site d'informations et de ressources multimédia sur les prisons et le milieu carcéral de France.

Vincent Lochmann

13/11/2012

Actualités Bénévoles !

 Le prix Jeune & Bénévole récompense les meilleurs témoignages des 15 à 25 ans en faveur du bénévolat. Tous les moyens d’expressions sont possibles pour communiquer tout ce que le bénévolat apporte et donner à d'autres jeunes l'envie de s'engager ! 

 

 Sabine et Mélanie ont participé à ce concours ! 


 Voici les liens pour voter pour le témoignage dans le site Prix Jeune et Bénévole :

     

         lien de Sabine : http://prixjeunebenevole.org/temoignage/64/detail

 

       lien de Mélanie : http://prixjeunebenevole.org/temoignage/63/detail


Un vote par jour pour l'une d'elles, merci !   


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Actualités

EMPLOI | 13/11/12 10:27



trait

Les personnes handicapées particulièrement touchées par le chômage


 
Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l´obligation d´employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière.

Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l'obligation d'employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière.



Malgré les efforts des entreprises pour respecter leurs obligations en matière d'emploi des personnes handicapées, celles-ci restent particulièrement touchées par le chômage, et subissent de plein fouet la crise économique. 

La semaine pour l'emploi des personnes handicapées, dont la seizième édition s'ouvre lundi, vise notamment à convaincre les entreprises de leur intérêt à recruter des handicapés. 

Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l'obligation d'employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière. 

A défaut de recruter directement, l'entreprise peut signer un plan sur le sujet avec les syndicats ou recourir à des sous-traitants employant eux-mêmes des personnes handicapées, ce qui lui évite de payer des pénalités. 

En 2011, 44.458 entreprises ont versé une contribution à l'Agefiph (fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées), indique à l'AFP Pierre Blanc, son directeur général. 

C'est moins que l'année précédente, puisque 47.520 entreprises avaient alors contribué au fonds, souligne-t-il. 

Pourtant, à 22%, le taux de chômage des personnes handicapées est plus de deux fois supérieur à la moyenne française. 

Ce chômage massif s'explique d'abord "par des raisons purement économiques", souligne Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF). "Quand on est une entreprise en difficulté, on ne recrute plus ou peu et quand on le fait, on ne se précipite pas sur des personnes handicapées", dit-il. 

Autre frein: les travailleurs handicapés demandeurs d'emplois sont en moyenne plus âgés, moins qualifiés, et au chômage depuis plus longtemps que le reste de la population. 

"Hausse de la précarité"... 

Selon l'Agefiph, 43% ont plus de 50 ans contre 21% pour l'ensemble des demandeurs d'emploi et 77% n'ont pas le bac contre 58%. 

Or, les entreprises recherchent le plus souvent du personnel qualifié, d'où une inadéquation entre l'offre et la demande. 

"Nous recherchons surtout des profils de chercheurs et de scientifiques qui ont minimum un bac +5, peu de travailleurs handicapés ont ce niveau de formation", témoignait récemment sur un salon de recrutement Elise Douet, responsable de la mission handicap du CEA de Saclay. 

Handicap Infos - source : afp

 

16:04 Publié dans Actualités | Tags : emploi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |