13/11/2012

Actualités

EMPLOI | 13/11/12 10:27



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Les personnes handicapées particulièrement touchées par le chômage


 
Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l´obligation d´employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière.

Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l'obligation d'employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière.



Malgré les efforts des entreprises pour respecter leurs obligations en matière d'emploi des personnes handicapées, celles-ci restent particulièrement touchées par le chômage, et subissent de plein fouet la crise économique. 

La semaine pour l'emploi des personnes handicapées, dont la seizième édition s'ouvre lundi, vise notamment à convaincre les entreprises de leur intérêt à recruter des handicapés. 

Depuis la loi de février 2005, les entreprises privées et les employeurs publics de plus de 20 salariés ont l'obligation d'employer 6% de personnes handicapées sous réserve de payer une contribution financière. 

A défaut de recruter directement, l'entreprise peut signer un plan sur le sujet avec les syndicats ou recourir à des sous-traitants employant eux-mêmes des personnes handicapées, ce qui lui évite de payer des pénalités. 

En 2011, 44.458 entreprises ont versé une contribution à l'Agefiph (fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées), indique à l'AFP Pierre Blanc, son directeur général. 

C'est moins que l'année précédente, puisque 47.520 entreprises avaient alors contribué au fonds, souligne-t-il. 

Pourtant, à 22%, le taux de chômage des personnes handicapées est plus de deux fois supérieur à la moyenne française. 

Ce chômage massif s'explique d'abord "par des raisons purement économiques", souligne Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF). "Quand on est une entreprise en difficulté, on ne recrute plus ou peu et quand on le fait, on ne se précipite pas sur des personnes handicapées", dit-il. 

Autre frein: les travailleurs handicapés demandeurs d'emplois sont en moyenne plus âgés, moins qualifiés, et au chômage depuis plus longtemps que le reste de la population. 

"Hausse de la précarité"... 

Selon l'Agefiph, 43% ont plus de 50 ans contre 21% pour l'ensemble des demandeurs d'emploi et 77% n'ont pas le bac contre 58%. 

Or, les entreprises recherchent le plus souvent du personnel qualifié, d'où une inadéquation entre l'offre et la demande. 

"Nous recherchons surtout des profils de chercheurs et de scientifiques qui ont minimum un bac +5, peu de travailleurs handicapés ont ce niveau de formation", témoignait récemment sur un salon de recrutement Elise Douet, responsable de la mission handicap du CEA de Saclay. 

Handicap Infos - source : afp

 

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04/11/2012

Accessibilité Maternité


Handicap et maternité : un film pour le dire

Pour le grand public et, paradoxalement, pour de nombreux professionnels de santé, il est encore difficilement concevable qu’une femme victime d’un handicap puisse être mère. On ne peut donc que le déplorer. C’est pour lutter contre les idées reçues et briser le tabou, que le film « Handicap et maternité » a été réalisé. Coproduit par le Groupe Pasteur Mutualité et la Mutuelle nationale des hospitaliers et des professionnels de la santé et du social (MNH), il donne la parole à de nombreux parents qui « sont des parents comme les autres », insiste Béatrice Idiard-Chamois.

 


Handicap et maternité : un film pour le dire

 
 


Béatrice Idiard-Chamois, sage-femme, a fondé à l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) la première consultation dédiée aux couples qui désirent un enfant et dont l’un des conjoints est victime de handicap. Créée en octobre 2006, cette consultation reste unique en France, bien qu’elle commence à faire des émules. Comme le montre le film « Handicap et maternité »
1, elle est pourtant nécessaire. Les personnes victimes d’un handicap vivent en effet dans un environnement qui n’est pas conçu pour elles, voire qui leur est hostile. La conduite d’une grossesse, puis la parentalité, réclament une foule d’informations non seulement médicales, mais aussi juridiques ou sociales, notamment pour les prises en charge financières. Aussi les consultations sont-elles souvent longues (une heure et demi). Elles ne peuvent être menées que par un professionnel qui connaît bien ce domaine. Ainsi, Béatrice Idiard-Chamois a suivi de nombreuses formations spécialisées, et Sophie Serreau, sage-femme à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière (Paris), a appris la langue des signes pour mieux communiquer avec ses patientes mal-entendantes.


 


MNH - Bande annonce du film Handicap & Maternité par com-video


Dans une organisation des soins dominée par le paiement à l’acte, en libéral comme à l’hôpital, les problèmes de financement des consultations sont aigus, souligne Edith Thoueille, puéricultrice à l’Institut de puériculture de Paris. Et les décalages entre les textes juridiques et la réalité sont énormes. Sait-on que la loi votée en 2005 impose que tous les établissements publics, y compris ceux dits de santé, soient accessibles « depuis la porte jusqu’au lit » aux personnes victimes de handicap au plus tard en 2015, alors que l’état des lieux actuel montre que les hôpitaux sont parmi les établissements les moins accessibles ? Et que tous les futurs professionnels de santé doivent suivre un module de formation au handicap ?

Car dans l’idéal, la prise en charge des mamans victimes d’un handicap devrait largement excéder celle effectuée par les établissements de santé et être assurée en grande partie par les acteurs de l’ambulatoire, sages-femmes libérales, professionnels de PMI et médecins de proximité en premier lieu. Un long chemin reste donc à faire...


Actualités Autisme

Dépister les enfants avec autisme dès l'âge de dix-huit mois

Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l'Exclusion. Photo : AFP
Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l'Exclusion. Photo : AFP

Le troisième plan autisme sera
annoncé au plus tard début 2013, a
déclaré Marie-Arlette Carlotti lors de son
discours au Conseil économique,
social et environnemental (Cese), le
9 octobre. Parmi les points du futur
plan, la ministre a mis en avant la
question cruciale du dépistage et du
diagnostic précoces.*


À l'occasion de la présentation de
l'avis du Conseil économique, social
et environnemental (Cese) sur "Le
coût social et environnemental de
l'Autisme", le 9
octobre,Marie-Arlette Carlotti a réaffirmé
sa volonté de mettre en place un
troisième plan autisme. Ceplan
verra le jour "à la fin de l'année [ou]
au tout début de l'année prochaine".
"Je veux vraiment avancer sur cette
question", a-t-elle affirmé.



15:08 Publié dans Actualités | Tags : autisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Actualités

Auteur : APF Ecoute Infos 

Manifestations à venir

l’APF organise avec le CMPR de La Tour de Gassies, le CHU de Bordeaux une journée régionale.

« Para, tétra…des années après. » 
Prévention du vieillissement, évolutions récentes 
Évolution de l’accompagnement

- Le 17 novembre, journée régionale d’information à Bordeaux : Salle du Point du Jour - 58, rue Joseph Brunet - 33300 Bordeaux.

ATTENTION : Le nombre des participants est limité, inscription et réservation repas (gratuit) indispensables. 
br.bordeaux@apf.asso.fr 
Fax : 05 57 22 88 91

Affiche Bordeaux 2012

Programme de la Journée régionale d’information du 17 novembre à Bordeaux(sous réserve de modifications)

8h 30 - Café d’accueil

9h - ouverture de la journée

9h 15 – « Prise en charge et prévention du vieillissement » 
M. le Docteur Goossens – CMPR La Tour de Gassies (33 Bruges) 
Témoignage d’un patient 
Questions de la salle

10h 15 – « État des lieux sur la recherche sur la moelle épinière » 
M. le Professeur Vignes – service de neuro-chirurgie CHU (33 Bordeaux) 
Questions de la salle

10h 45 – Pause

11h – « Les soins urinaires et les protocoles chirurgicaux » 
M. le Docteur Rey – Groupe urologique Clinique St Augustin (33 Bordeaux) 
Témoignage d’un patient 
Questions de la salle

12h – « Les pairs-accompagnateurs : présentation de l’activité » 
Mme Waldura pair-accompagnatrice, Mme Alecki, ergothérapeute - APF 
et CMPR La Tour de Gassies

12h 30 – repas sur place

14h – « La ré-autonomisation » 
Mme le Docteur Coste - CMPR Les Grands Chênes (33 Bordeaux) 
« Les réponses associatives » 
Mmes Jacob et Dubois, M. Favier - professionnels APF (33 Bordeaux) 
Questions de la salle

15h 15 – Pause

15h 30 – « Aspects juridiques : l’expertise en aggravation » 
M. le Docteur Goossens – CMPR La Tour de Gassies (33 Bruges)

16h – « Expertise juridique : le droit au-delà de l’accident » Mme Aouar - Directrice juridique APF (75 Paris)

16h 30 – Conclusion

17h - fin