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La Mort de Calimero et La Naissance de l’aigle

 

Catherine Preljocaj
Presses de la Renaissance

« Avant, j’étais une victime en puissance qui disait, comme le poussin Calimero : Le monde est profondément injuste ! », confie Catherine Preljocaj. 
Cheveux blonds platine coupés court et regard déterminé, cette femme de 44 ans avait raconté sa victoire contre la maladie dans « Le bonheur pour une orange n’est pas d’être un abricot » (Favre, 2001). Depuis, elle a tout expérimenté : psychogénéalogie, analyse, visualisation positive, chamanisme, reiki. 
Son dernier livre, « La Mort de Calimero et La Naissance de l’aigle », montre avec force qu’après avoir guéri du cancer le chemin n’est pas terminé. « Le plus dur reste à faire, dit-elle : transformer sa vie. » 
Son récit est la preuve vivante de l’émergence d’un nouveau besoin, au-delà de la médecine classique, en matière de thérapies. Pour elle, la cause de son cancer était sa « non-capacité d’aimer » : « J’étais, affirme-t-elle, prête à en mourir. » Née en France de parents albanais dont elle a rejeté la tradition, l’orgueil et la froideur, la sœur du célèbre chorégraphe Angelin Preljocaj est aujourd’hui consultante en développement personnel. 


(Valérie Colin-Simard)

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